Skrillex Cell Show - Live Report #1
| Pour débuter notre session de live report, nous avons confié la rédaction de cet article à Oscar, un internaute qui semble avoir fortement apprécié le concert de Skrillex qui se tenait au Zénith de Paris le 27 avril dernier. Si vous aussi voulez suivre cet exemple et partager votre engouement pour certains concerts ou évènements musicaux, envoyez vos textes à notre adresse mail, nous nous ferons un plaisir de les publier. |
"J’ai découvert Skrillex il y a quelques temps en voyant une publicité pour Mortal Kombat où l’on entendait son titre phare de
l’époque : Reptile.
Il y a trois jours, j’étais dans la fosse du Zénith à me déchaîner en sueur sur ses nombreux titres plus que variés.
Parmi tous les concerts auxquels je suis allé, il me semble que le Skrillex CellShow était l’un des plus impressionnant. On ne voit pas forcément la dextérité de l’artiste qui
pour certains se contente de tourner des platines et d’appuyer sur des boutons, mais le show est là, les basses vertigineuses et l’ambiance a un seuil critique qui dépasse parfois les bornes sur
le point de vue de la violence, restant tout de même très "coolstep".
Entrons dans les détails :
Un illustre inconnu, pour ma part, au nom de Pretty Lights nous a balancé une première partie assez mitigée avec parfois de très bonnes musiques donnant à tout le monde l’envie
de sauter partout, mais qui nous prive tout de même assez souvent de "drop" (dans le vocabulaire de la techno, dubstep, drumstep : explosion jouissive attendue
après une montée en puissance de la musique). Il semble un peu trop aimer ce qu’il fait par rapport à nous, qui restons plutôt dubitatifs en attendant Skrillex.
Une fois parti de la scène et que l’on ait débarrassé sa table de mixage, Pretty Lights disparaît de mon esprit, semblant se concentrer sur un décompte de quatre minutes projeté
sur le rideau noir de la scène.
Arrivé à 10 secondes, je sens que la foule ne restera pas aussi calme qu’auparavant. 4…3…2…1… le rideau tombe, un homme en noir aux cheveux longs levant les bras est debout au centre d’une
installation alvéolaire blanche sur laquelle sont projetées des images et vidéos, le tout donnant une grande impression de profondeur.
La musique démarre, tout le monde hurle, chante le peu de paroles et saute simultanément au drop de Break‘n a Sweat, enchantant la fosse et créant des pogos.
Stroboscopes, fumées, lasers, motion capture, projecteurs holographiques, caméras embarquées, tout était là pour nous en mettre plein la vue et les oreilles.
| "Il nous emporte dans son monde" |
Il nous passera donc en revue environ 45 musiques dont 15 remix de musiques déjà connues, histoire de relancer le public lors des passages soit trop hard ou inconnus.
Il passera de la dubstep à la house sans oublier le reggaestep (cf. collaboration avec Damian
Marley) et j’en passe.
Il arrivera à faire bouger le Zénith entier avec ses basses très puissantes et fera vaciller les plus sceptiques en nous emportant dans son monde - légèrement kitsch - composé de
monstres en tout genres, de robots et de couleurs bien flashy.
Le Skrillex CellShow est vraiment une expérience à vivre pour tout amateur de grosses basses et d’électro violente à tendance complextro (musique hybride entre l'électro house et
le dubsrep). C’est un show vraiment incroyable, très satisfaisant et que je ne regrette absolument pas.
Vive ϟKRI||ƩX ! "
